On connaît très bien le rôle, par exemple, de l’avocat, du notaire, du comptable ou du conseiller en sécurité financière. Mais qu’en est-il du conseiller en communication organisationnelle? Permettez-moi de vous présenter ma vision.

Une relation de confiance

Quand vous rencontrez quelqu’un pour la première fois, lui racontez-vous votre vie dans les moindres détails? Non. C’est la même chose lorsqu’un chef d’entreprise ou un gestionnaire m’approche. Il a un problème, certes, mais il ne me déballe pas tout au téléphone dans les cinq premières minutes.

Pour bien collaborer avec un client, je dois d’abord établir un lien de confiance avec lui. Comment j’y parviens?

Je l’écoute. Je m’intéresse vraiment à lui, à sa réalité, à son problème, à ses besoins. De plus, je m’efforce de comprendre non seulement ce qu’il me dit, mais aussi ses silences et ses hésitations.

Je lui pose des questions. Pour bien comprendre et clarifier ses besoins, je pose les bonnes questions au bon moment. Chacun se dévoile à son propre rythme, alors inutile de bousculer qui que ce soit. Développer une relation de confiance demande du temps.

Je lui dis les vraies affaires. Pour vraiment l’aider, je ne peux pas lui dire ce qu’il voudrait entendre. L’élément clé d’une bonne rétroaction : le respect. Le but, c’est d’aider et non de dénigrer ou d’enfoncer le clou! Je crois que tout se dit… mais qu’il y a une façon de le faire.

Un titre, plusieurs types d’intervention

Un conseiller en communication organisationnelle, c’est bien plus qu’un « faiseux de plans de com ». Selon les besoins de mon client, je propose un ou des types d’intervention. En voici quelques-uns.

La formation

Rédaction et révision efficaces, Réunions mobilisatrices et efficaces, La reconnaissance : un art à développer, Communication et leadership : voilà le genre de formation que je peux offrir à mes clients.

Accompagnement personnalisé

Parfois, la formation n’est pas l’intervention optimale. À titre d’exemple, un gestionnaire peut m’approcher et me dire : « J’ai l’impression de passer mes journées en rencontres et de perdre mon temps. On parle, on parle, mais rien n’avance. » Dans un tel cas, je vais l’accompagner à une ou deux rencontres. Ainsi, je pourrai constater de visu ce qui cloche. Un ordre du jour mal défini? Des digressions trop nombreuses? Un manque de leadership dans l’animation? À partir du moment où je constate les faiblesses, je peux le conseiller.

Expertise-conseil

On peut tout simplement me demander mon avis sur une situation donnée : sur une politique de reconnaissance à mettre en place ou sur la façon de communiquer un changement dans l’organisation, par exemple. Je propose et le client dispose.

Intervention organisationnelle

Un client a un problème concernant la protection des renseignements personnels? Je vais l’aider à mettre en place une campagne interne de communication. Une intervention organisationnelle peut aussi consister à faire un diagnostic des communications internes. Pour ce faire, il faut étudier la culture communicationnelle et inventorier les moyens de communication en place. Ainsi, après l’analyse des renseignements recueillis, je suis en mesure de proposer des moyens de communication pertinents et efficaces afin d’améliorer la circulation de l’information à l’intérieur de l’organisation.

Et voilà, le rôle d’un conseiller en communication, c’est tout cela. Du moins, c’est ma vision de mon métier, un métier qui me passionne!

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